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MARINE

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VENTE DU lundi 17 février 2020


MAQUETTES, SCRIMSHAWS, TABLEAUX, INSTRUMENTS DE NAVIGATION, CADRANS SOLAIRES, CHRONOMÈTRES MARINS, ROLLING PINS,
BATEAUX-JOUETS, MOBILIER, OBJETS DE BORD…



Maquettes en ivoire de Dieppe dont un chef-d'œuvre de 7,5 cm figurant le « Royal Louis »; tableaux, instruments scientifiques, cadrans solaires et chronomètres marins dont l'un signé Thomas Porthouse ; instruments de navigation, cercles, octants, sextants, bateaux-jouets ; scrimshaws en dents de cachalot et fanons de baleine des plus rares (un porte-cadran et une demi-mâchoire de globicéphale) ; rollings pins, art populaire, objets du bord, flasques à alcool, mobilier… Philippe Neveu, expert en antiquités de marine, né à Saint-Malo, la patrie de Jacques Cartier et des corsaires Duguay-Trouin et Surcouf, a mis une fois de plus sa passion de la mer, sa curiosité et son immense érudition au service de Rennes Enchères. Lundi 17 février, à 14 heures à l'Hôtel des ventes, Maître Carole Jézéquel dispersera quelques 300 lots dignes pour beaucoup d'entre eux des plus grandes collections dans ce domaine ! Un voyage dans le temps sur toutes les mers du globe !


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Maquette en ivoire du vaisseau à trois-ponts « Royal Louis » battant pavillon blanc

Dieppe 1814/1815
7,5 cm. Long HT du vaisseau 10 cm. Socle : 29 cm x18,5 cm


Estimation 20 000/40 000 €

Une maquette en ivoire d'une extraordinaire finesse, « en tous points conforme au vaisseau qu'elle représente » : le « ROYAL LOUIS ». Chef-d'œuvre de l'ivoirerie de Dieppe, ce vaisseau à trois-ponts battant pavillon blanc témoigne des grands bouleversements politiques qu'a connu la France, de la gloire de l'Empire à l'abdication de Napoléon, suivie de la Restauration de la monarchie. Par quatre fois le « Royal Louis » a changé de nom !

En 1810, l'Empereur Napoléon fait construire « le plus beau et le plus puissant bâtiment jamais vu » et lui donne pour nom « Impérial », reprenant à son compte une tradition bien établie. Dans la marine de l'Ancien Régime, le premier et le plus beau vaisseau de la flotte portait toujours le nom de « Royal Louis ».

« L'Impérial » est alors le dixième d'une série lancée en 1785 par Louis XVI. Après les nombreuses pertes de vaisseaux subies pendant la Guerre de Sept ans (1756-1763), puis la Guerre d'Indépendance des États-Unis (1778-1783), l'urgence est à la reconstruction de la flotte. Pour en réduire le coût, l'ingénieur naval Jacques-Noël Sané conçoit alors des vaisseaux amiraux standardisés : 63 mètres de long, trois ponts, 118 canons. En septembre 1785, Louis XVI met en chantier les deux premières unités de la série, connue sous l'appellation « Classe Commerce-de-Marseille » du nom du premier vaisseau construit à Toulon. Entre 1786 et 1813, 16 vaisseaux de cette classe verront le jour, pouvant à partir de 1806, porter jusqu'à 136 pièces d'artillerie !

Le 6 avril 1814, Napoléon abdique. Et le 4 juin, la monarchie est rétablie. En l'honneur de Louis XVIII, « L'Impérial », fleuron de la flotte de l'Empire est rebaptisé « Royal Louis ». Coup de théâtre avec le retour de Napoléon le 20 mars 1815, les « Cent-Jours » et l'exil du roi à Gand. « Royal Louis » reprend alors son premier nom : « Impérial » et cela jusqu'à la seconde abdication de l'Empereur, le 22 juin. À peine rétabli sur le trône, Louis XVIII rebaptise «son bateau» … « Royal Louis » ! « Par sa puissance et sa beauté, explique Philipe Neveu, expert en objets de marine pour Rennes Enchères, ce bateau est à même de faire rayonner le Royauté de France sur toutes les mers du globe ! Jusqu'à son démantèlement en 1825. »

« Tel un objet de dévotion posé sur un autel », note Philippe Neveu, la maquette en ivoire du « Royal Louis », « présentée à flot, voiles carguées » se dresse fièrement sur un socle en gradin octogonal dont tous les éléments décoratifs sont en ivoire. Le vaisseau se reflète dans un miroir au mercure simulant la mer délimitée par des chaînes d'ivoire tendues entre des bornes. Autour, une terrasse ceinte de balustrades rythmées par des piliers surmontés de vase Médicis et de quatre bustes de personnages.



Les flancs du gradin en bois laqué noir sont incrustés de frises de feuilles de chêne, ponctuées de fleurs de lys et de croix de la Légion d'Honneur « aux cinq branches boutonnées ». Le soubassement du gradin s'agrémente de balustrades et de piédestals portant des « vases couverts de forme Médicis et des soldats casqués, armés de lances », en sentinelles. Tous ces motifs sont ciselés dans l'ivoire. L'ensemble repose sur un support en bois noirci monté sur quatre pieds « boule », le tout protégé par un globe en verre.

La coque du « Royal Louis » ne mesure que 7,5cm ! «Carène, guibre, figure de proue, bouteilles, poupe, gréément, armement » sont reproduits à l'échelle. Une merveille de précision ! Dans le sillage du vaisseau, naviguent un cotre et un brick, bateaux très répandus sur la côte. Leurs minuscules maquettes ne sont pas en ivoire mais en buis pour mettre en valeur la majesté du Royal Louis !

Ainsi magnifié, le vaisseau du Roi « semble flotter au-dessus des mers, tout comme le pavillon de la royauté semble désormais flotter sur une France apaisée », souligne Philippe Neveu. Par le contraste du noir et du blanc (la couleur de la royauté sous la Restauration), « tous les symboles de la monarchie restaurée sont mis en exergue : fleurs de lys, croix de la Légion d'Honneur, pavillon blanc. » Pour Philippe Neveu, cette extraordinaire maquette, « allégorie de la Royauté et de la Marine Royale ne peut avoir été imaginée que par un commanditaire exigeant, très certainement de la plus haute noblesse. »

NDLR : La première Restauration fut bien accueillie à Dieppe. Pendant les Cent-jours (du 1er mars au 17 juillet 1815), le conseil municipal et les Dieppois avaient boudé le nouveau préfet bonapartiste et le drapeau blanc des Bourbons flottait ostensiblement sur la ville. La nouvelle du désastre de Waterloo, qui signait la fin de l'Empire, réjouit les armateurs de Dieppe.

Le 25 juillet 1815, la Duchesse d'Angoulême, « L'orpheline du Temple », dite aussi « Madame Royale », fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, et donc nièce de Louis XVIII, fut accueillie triomphalement à son retour d'exil. (Ci-contre, portrait de 1817 par Gros, Bowes Museum). Elle s'était embarquée à Portsmouth le 24 sur la frégate « Forth », accompagnée de l'Amiral Sir Ed.Thomborough et du Général Gordon (Miroir politique, journal hebdomadaire, 1815, n°77). «Le bâtiment portait pavillon blanc » ( Le Conservateur impartial n°63).

Son débarquement à Dieppe donna lieu à de « brillantes réceptions à l'Hôtel de ville et par la suite à des fêtes anniversaires» (comme le rappellent brièvement Théodore Licquet, « Rouen, précis de son histoire, son commerce, son industrie, ses manufactures », 1843 et Ambroise Milet dans le «Catalogue du musée de Dieppe »,1904).

Le maire de Dieppe, Jacques-Antoine Mutel-Bruzen (1752-1826), président de la Chambre de commerce, négociant et armateur avait été élu le 20 juillet 1815, cinq jours plus tôt ! Il restera au pouvoir jusqu'au 16 décembre 1819. Le 5 novembre 1817, il fut nommé chevalier de l'Ordre royal de la Légion d'Honneur par Louis XVIII (Journal Général de France, Ordonnances du roi du 14 novembre 1817). C'est probablement lui qui accueillit en personne la Duchesse d'Angoulême dont un portrait en pied est conservé au musée de Dieppe. Étaient aussi présents le prince de Montmorency qui « eut l'honneur de recevoir cette princesse, de concert avec le duc de Castries lors de son débarquement à Dieppe le 26 juillet 1815. » (J.-B. de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, vol. 8, p.34, 1827) La fille de Louis XVI a-t-elle fait son entrée dans le port de Dieppe escortée par le « Royal Louis » de Louis XVIII dont elle était très proche ? L'hypothèse est séduisante. Qui a réalisé la maquette ? Qui en a fait la commande ? Jacques-Antoine Mutel-Bruzen ? Cela expliquerait la présence des croix de la Légion d'Honneur sur le socle de la maquette. Ou s'agit-il d'un personnage de haut rang : le prince de Montmorency, le duc de Castries, le duc d'Angoulême, Grand Amiral de France ? À qui la maquette était-elle destinée ? Ces questions demeurent sans réponse pour l'instant. Reste une œuvre de premier plan dont « la réalisation est inégalée parmi les autres maquettes en ivoire de Dieppe connues et répertoriées. »



BATEAUX-JOUETS À MOTEUR

Les bateaux-jouets à moteur ont toujours suivi de peu la mise à l'eau des véritables bateaux dont ils étaient la reproduction ou l'interprétation : paquebots, cargos, canots automobiles, barques, aéroglisseurs, bâtiments de guerre tels que sous-marins, canonnières, torpilleurs, cuirassés, bateaux à aubes ou à hélices… Avec plusieurs types de motorisation : moteurs à vapeur, mécanique à ressort, électrique…)

Ces bateaux étaient construits à l'unité par des amateurs plus ou moins talentueux, souvent des gens de mer, pour les offrir à leurs enfants ou petits-enfants. Ou alors, à partir des années 1870, fabriqués en série par de petits ateliers ou de grands manufacturiers comme la maison Radiguet qui éditaient des catalogues pour diffuser leur production à l'échelle mondiale. Ces bateaux de bassin vendus en plusieurs tailles et finitions portent souvent des marquages au fer, des plaques de métal ou d'ivoirine gravés (sur les ponts, proues et poupes) et des marquages au tampon sur les voiles.

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Canot à motorisation vapeur du fabricant RADIGUET

circa 1895

Longueur 60 cm.

Parfait état de conservation

Estimation 4 000/6 000 €

Bateau civil à vapeur vive et étrave verticale. Figure de proue en laiton représentant le griffon ailé, emblème du fabricant. Moteur oscillant, chaudière horizontale avec sifflet, dôme à soupape et manette de marche/arrêt. Coque en zinc peinte en bronze minium et noir, pont plat d'un seul tenant en acajou. Deux mâts en bois, porte-haubans en laiton. Coursive avant d'aération bordée par une frise ouvragée en laiton doré. Bastingage à chandeliers. Rail de réglage d'angle de barre franche en laiton. Manches à air en laiton. Hélice trois pales. Ancre et chaîne côté tribord. Deux marins sur le pont.




OBJETS EN OS ET EN IVOIRE - SCRIMSHAWS

Au XIXe siècle, à bord des baleiniers, se développe tout un artisanat de l'os et de l'ivoire : celui des scrimshaws, des gravures réalisées par les matelots pendant leur temps de repos sur des dents de cachalots ou d'orques. Polies et gravées au couteau ou à l'aiguille, elles s'agrémentent de toutes sortes de scènes composées par les marins eux-mêmes ou décalquées d'après des images découpées dans les journaux : trois-mâts baleiniers, chasse au cachalot, portraits de personnages célèbres … « Les baleiniers n'étaient pas non plus insensibles aux charmes des belles dont ils rêvaient », relève Philippe Neveu. Les scrimshaws étaient offerts par les marins à leur bien-aimée ou vendus dans leur port d'attache au retour de la campagne de pêche. Cette technique d'origine inuit aurait été découverte par les marins bretons. Le mot « scrimshaw » apparu en 1826 serait tiré du celte « châm charch » signifiant « travail inutile » !

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Scrimshaw « Ship Milo »

Porte-montre

Etats-Unis, circa 1850

Face : 17cm, Hauteur : 12,5cm

Estimation 3 000/6 000 €


Les scrimshaws porte-montres sont très rares et donc très recherchés. Cet exemplaire d'une grande finesse fabriqué à bord du MILO, baleinier dont le journal de bord est conservé au New Bedford Whaling Museum en fait une pièce de musée exceptionnelle ! Le porte-montre est en fanon de baleine percé en son milieu d'une « lumière » cerclée d'ivoire marin et surmonté d'une « flamme ». Il est tenu entre deux dents de cachalot polies et gravées des profils tribord et bâbord du baleinier MILO sous voiles. Sur la face avant du porte-montre sont gravés « SHIP MILO », ainsi que deux harpons, des feuillages et des frises géométriques que l'on retouve aussi au revers. Le tout monté sur un socle de bois précieux.


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Scrimshaw
Demi-mâchoire

Inférieure de globicéphale

Longueur 54 cm début du XIXe.

Certificat en date du 13 août 1975
établi par le musée de Birmingham.


Estimation 800/1 200 €



Les demi-mâchoires traitées en scrimshaw sont extrêmement rares ! Cette demi-mâchoire de globicéphale a conservé ses dix dents, ce qui en fait une pièce de grande collection ! Le globicéphale est un cétacé odontocète de la famille des delphinidés. Ils sont appelés « dauphins pilotes » car on les voit souvent dans le sillage ou à l'étrave des navires. Cette demi-mâchoire est gravée avec beaucoup de finesse : une jeune élégante vêtue à la dernière mode en compagnie de son cavalier King Charles aux longues oreilles noires.



OBJETS EN FANON DE BALEINE

Les baleines furent chassées pour leur chair, leur graisse, leur peau, leurs os, leurs tendons, leurs dents et leurs fanons.

On distingue deux grands types de baleines : à dents et à fanons (baleines bleues, baleines franches, rorquals…)

« Les fanons, 200 à 400 selon les espèces, explique Philippe Neveu, sont des plaques cornées enserrant des soies très dures. Disposées côte à côte elles garnissent leur mâchoire supérieure et filtrent les petits poissons et le krill dont elles se nourrissent. Chaque fanon mesure entre deux et quatre mètres de long et 30 à 45 cm de large. » Imputrescible, cette matière était préparée à bord et usinée à terre. On en fit un nombre impressionnant de baleines de corset et de parapluies appréciées pour leur résistance et leur flexibilité ainsi que des scions de canne à pêche, des baguettes de pistolet, des fouets, des manches de gratte-dos et des matraques dites «matraques de bosquo».


ROLLING PINS

Par leur nom et par leur forme, les rolling pins évoquent des rouleaux à pâtisserie. Avant leur départ en mer, les marins en faisaient cadeau à leur femme, leur fiancée ou leur mère, « à toutes celles qui étaient aimées » dans l'espoir qu'à leur vue, elles auraient une tendre pensée pour eux. Les verriers de Bristol en avaient fait leur spécialité et avaient inventé un verre d'un bleu profond, inégalé ! Les rolling pins étaient peints ou décorés de motifs de guirlandes de fleurs, de bateaux, de scènes évoquant un bonheur regretté. Ils portaient toujours un envoi personnalisé : « forget me not », « for my sister », « when you see remember me »… Une coutume anglaise des années 1850/1900.

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Rolling Pin

Angleterre, milieu XIXe

Longueur : 33,5cm

Très bel état

Estimation : 200/300 €

Verre soufflé blanc, décoration peinte :
« A present from HARTLEPOOL ».

Les pavillons français et anglais symbolisant « l'Entente Cordiale ».



L'HEURE EN MER

Si l'observation du soleil à midi pouvait donner l'heure, il fallait la garder à tout prix sachant qu'une erreur d'une minute lors du calcul de la longitude « conduit à une erreur sur la position ramenée à l'Equateur au maximum égale à 15 milles marins soit environ 28 km ! »



ASTROLABLES, NOCTURLABES, CERCLES ASTRONOMIQUES

Utilisés dans la marine du XVIe au XVIIIe siècle, les astrolabes déterminaient la hauteur du soleil à midi tandis que les nocturlabes, en visant l'étoile polaire, permettaient de connaître l'heure la nuit. Les cercles astronomiques servaient d'astrolable tout en donnant l'heure pendant la période diurne.



CADRANS SOLAIRES

Les cadrans solaires (cadran horizontal, cadran équinoxial ou équatorial, cadran diptyque dit de Nuremberg) ne pouvaient donner l'heure qu'à terre du fait qu'ils devaient être posés sur un plan horizontal stable.



SABLIERS-CHRONOMÈTRES

Les sabliers ont précédé montres et chronomètres marins. Ils étaient calibrés pour que le sable (en réalité de la coquille d'œuf calcinée et broyée) s'écoule dans un laps de temps donné : une, deux ou quatre heures. Une fois le sable écoulé, ils étaient retournés sans arrêt afin de garder l'heure sur les bateaux. Les sabliers de petite durée, une à cinq minutes permettaient de faire des relevés de loch et de connaître ainsi la vitesse du bateau.

Mis au point au XVIIIe siècle, les chronomètres permettaient de déterminer la position du bateau, sa longitude, de donner l'heure et de la garder. « La navigation s'en trouva grandement facilitée. »



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Thomas PORTHOUSE

Chronomètre de marine, de deux jours,

identifié par son numéro »6604 ».
Circa 1840.


Protégé par un coffret en palissandre à trois niveaux de très belle facture, avec coins en laiton, médaillon en nacre au-dessous de l'entrée de la serrure, poignées battantes en laiton, ce modèle du célèbre fabricant Thomas Porthouse possède une réserve de marche de 56 heures. Sur le cadran principal argenté, les heures sont en chiffres romains. Les minutes sont comptées en chiffres arabes dans un sous-cadran. Un autre cadran enregistre les heures jusqu'à concurrence de 56. Dans ce dernier, le mot «wind» à l'emplacement des 24 heures, indique qu'il est conseillé de le remonter au bout de 24 heures de marche. Marqué « Thomas Porthouse - Maker to Amiralty - 10 Northampton Square LONDON », ce chronomètre est monté « à la Cardan » et possède un système de blocage qui permet de le déplacer sans dommage. Le mouvement est enfermé dans un tambour cache-poussière en laiton.

Thomas PORTHOUSE (1794-1860) était très réputé pour ses montres de précision et ses chronomètres de marine destinés à la Royal Navy et à l'Amirauté ainsi que pour ses travaux à l'Observatoire royal de Greenwich.

Estimation 1 500/1 800 €


Gwénaëlle de Carné


Carole JÉZÉQUEL, COMMISSAIRE-PRISEUR

Philipe NEVEU, Consultant pour les antiquités de marine

EXPOSITIONS PUBLIQUES :
Samedi 15 février 10h/13h – Dimanche 16 février 15h/18h – Lundi 17 février 9h/11h