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OBJETS D'ART, MOBILIER, TABLEAUX ANCIENS, MARINE

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VENTE DU lundi 16 avril 2018

TABLEAUX ANCIENS, ORFÈVRERIE, MOBILIER, OBJETS D'ART, MARINE

PROVENANT DU CHÂTEAU DE KERGUÉHENNEC ET À DIVERS

Les belles propriétés de famille ont une histoire. Arrive un jour où elles changent de main et où leur contenu est dispersé : tableaux, mobilier, orfèvrerie, verrerie, céramiques, pendules, objets d'art… Bref, tout ce qui en a constitué l'ornement ! Fort heureusement, les œuvres qui seront vendues aux enchères lundi 16 avril à 14 h sous le marteau de Maître Carole Jézéquel, dans une mise en scène de Véronique Boyeldieu d'Auvigny, sont appelées à renaître. Les experts de Rennes Enchères : Alexis Bordes pour les tableaux, Sophie Vergne pour l'orfèvrerie, BertrandBerthelot pour le mobilier et les objets d'art, Manuela Finaz de Villaine pour les céramiques, le Cabinet Portier pour les arts d'Asie, Philippe Neveu pour les antiquités de marine ont fait de belles découvertes, fruits de recherches passionnées.


Le Château de Kerguéhennec à Bignan (Morbihan) a autrefois abrité quelques unes des belles pièces qui seront livrées aux enchères. Cette élégante demeure du XVIIIe a été bâtie entre 1712 et 1716 par Olivier Delourme, architecte vannetais pour les frères Daniel et Laurent Hogguer, riches banquiers protestants, d'origine suisse, en affaires avec la Compagnie des Indes.

Le château connait ensuite plusieurs propriétaires. En 1872, le comte Paul-Henri Lanjuinais, petit-fils du conventionnel Jean-Denis Lanjuinais et descendant par sa mère de Bigot de Préameneu (l'un des auteurs du Code Civil, rennais lui aussi) rachète le domaine à son cousin Louis-Albert Henri de Janzé : 1630 hectares. Pour restaurer le château, il sollicite l'architecte parisien Ernest Trilhe. Et pour lui offrir un écrin de verdure à sa mesure fait appel à Denis Bühler, créateur en 1854 du Parc de la Tête d'Or à Lyon et à Rennes, des jardins Oberthür en 1863 et du Parc du Thabor en 1867. Paul-Henri Lanjuinais fera de Kerguéhennec sa résidence principale. Il est élu maire de Bignan en 1881, député puis président du Conseil Général du Morbihan. Acquis par le département du Morbihan en 1972, classé Monument historique en 1988, Kerguéhennec est devenu un centre d'art contemporain et ses beaux jardins accueillent un parc de sculptures.


TABLEAUX ANCIENS


N° 18 Ecole française du XIXe siècle
Portrait en pied de
Félix Julien Jean Bigot de Préameneu
(Rennes 1747-Paris, 1825)


Huile sur toile
Sur les feuilles de papier Projet de Code
Civil présenté par Bigot Portalis Tro[nchet] M[aleville]
Sur le portefeuille : De Premeneu Ministre des Cultes
Annoté au dos au crayon gris : Comte Bigot de Preameneu
Cadre à palmettes, 105x69 cm


1 200/ 1600 €

Né à Rennes le 26 mars 1747, avocat au Parlement de Bretagne (1767), élu député de la Seine à la Législative en 1791, commissaire du gouvernement près le tribunal de cassation (8 février 1800) sous le Consulat, Bigot de Préameneu est l'un des pères du Code Civil.

Après le coup d'état de Brumaire, Bigot de Préameneu a entamé une brillante carrière au service du régime napoléonien : membre de la commission chargée de préparer le Code civil (1800) avec les juristes Portalis, Tronchet et Maleville, membre du comité d'administration des hospices de Paris (1800), conseiller d'Etat à la section de Législation (1802)… et Ministre des Cultes du 4 janvier 1808 au 6 avril 1814.
Premier titulaire de ce portefeuille créé le 10 juillet 1804 pour la bonne application du Concordat : Portalis. Celui-ci meurt pendant son mandat. Il y a tout lieu de penser que notre portrait a été peint en 1808, l'année où Bigot de Préameneu lui succède. L'expert Alexis Bordes le rapproche du portrait du Comte Portalis peint en 1806 par Claude Gautherot (1769-1825) et conservé à Versailles. A noter que le maroquin rouge du Ministère des Cultes est bien en vue.

L'homme a beaucoup de prestance et de distinction, silhouette haute et mince, soulignée par l'habit de ministre aux parements brodés de fils d'argent, beau port de tête, visage racé, regard intense. Le peintre est attentif aux détails du costume et au rendu des matières (culotte à la française gris perle, ceinture assortie à la doublure de satin du manteau, jabot de mousseline et dentelle, Légion d'Honneur, épée et chapeau à plumes.
Le portrait en pied est généralement réservé aux souverains et aux hommes d'Etat. La loyauté et les qualités intellectuelles de Bigot de Préameneu lui vaudront bien des honneurs : membre résident de l'Institut, membre de l'Académie française en 1803, chevalier de la Légion d'Honneur en 1804, puis Grand Officier, Président du collège électoral d'Ille-et-Vilaine (1806), Comte de l'Empire avec une dotation de 10 000 francs sur les domaines de Lilienthal et Ottersberg (1808). Fidèle à Napoléon, il accompagne Marie-Louise à Blois, en avril 1814… La Première Restauration le considère démissionnaire de ses fonctions. Mais pendant les Cent-Jours, Bigot de Préameneu est nommé Directeur général des Cultes (le Ministère n'ayant pas été rétabli), ministre d'Etat en mars et pair de France en juin 1815. Il se retire après Waterloo mais continue de sièger à l'Institut.

ORFÈVRERIE


N° 28 Rare couvert de table en argent

Modèle uniplat, l'attache du cuilleron
à décor de coquille. Spatules gravées
d'un monogramme dans un cartouche
à coquille timbré d'une couronne de feuillage.
Dinan, Thomas-Marie Desmaretz
(reçu maître-orfèvre en 1748), 1763-1764
(F couronné) Pds169g

150/250 €

N° 31 Rare cuiller à olives en argent

Modèle uniplat, spatule légèrement violonnée,
cuilleron ajouré de croisillons et rinceaux sur
le pourtour ainsi que d'une fleur de lys
à l'extrémité. Trévoux (poinçons du Prince de Dombes),
Pierre-Luc Bouvier, vers 1715-1744
Long.27 cm ; Pds 118g


1 200/ 1 600 €

La cuiller a précédé la fourchette ! Elle fait partie du couvert de table individuel, comme ce rare modèle uniplat en argent (1763-1764) de l'orfèvre Thomas-Marie Desmaretz à Dinan (n° 28).
Au fil du temps, sa fonction se diversifie pour s'accorder aux mets et aux nouvelles habitudes culinaires. Au XVIIe siècle, apparaissent la cuiller à ragoût et la cuiller à moelle. Au XVIIIe, la cuiller à sucre (saupoudreuse), les cuillers à thé, à café, à confiture, à entremets, à sauce… sans oublier la plus grande, la louche ainsi qu'un modèle devenu une curiosité : la cuiller à olives ( n° 31).
Elle se reconnaît à son cuilleron joliment ajouré pour bien égoutter l'olive et en apprécier toute la saveur. Il semble qu'elle apparaisse au XVIIIe siècle. En 1760, Chardin peint « le bocal d'olives » exposé au Salon de 1763, mais… pas de cuiller à olives visible dans cette nature morte ! Diderot appréciait beaucoup ce tableau pour son réalisme: « Si je destinais mon enfant à la peinture, voilà le tableau que j'achèterais …Copie-moi cela lui dirais-je, copie-moi cela encore…c'est que ces olives sont vraiment séparées de l'œil par l'eau dans laquelle elles nagent, c'est qu'il n'y a qu'à prendre ces biscuits et les manger, cette bigarrade, l'ouvrir et la presser, ce verre de vin et le boire, ces fruits et les peler, ce pâté et y mettre le couteau… »


N° 55 Exceptionnelle ménagère
de 290 pièces en argent,


Coffre en acajou à 7 tiroirs
Modèle à filets et rubans croisés fleuronnés
aux attaches et à la pointe de la spatule
lames des couteaux marquées
L Lapar, Paris, orfèvre :
FGL, ap.1838, pds brut : 16 593 g


5 000/ 7 000 €

La ménagère en argent apparaît au milieu du XIXe, c'est un cadeau de mariage très prisé dans la bonne société : indispensable pour bien recevoir et tenir son rang. La ménagère est prévue pour un certain nombre de convives, au moins douze (un couvert par personne) et pour les grandes maisons, un multiple de douze, de 120 à 290 voire plus si l'on compte les couverts à entremets, couteaux à desserts, à fromage, à fruits, les cuillers à thé et à café, le service à poisson, les fourchettes à huîtres… et toutes les pièces de service. Tous ces couverts parfois monogrammés ou armoriés se rangent dans un coffre en bois ou en cuir, capitonné de velours, parfois à plusieurs étages.


N° 109 Secrétaire de dame

en marqueterie de charme, buis,
satiné, bois teinté vert et ivoire
de branches feuillagées sur fond d'amarante,
filets et entourage de bois de rose.
La façade en arbalète présente sur l'abattant
et les vantaux, deux cartouches à réserves fleuries.
Côtés galbés agrémentés d'un riche décor floral.
Montants à pans coupés ornés de
vagues imbriquées et fleurons
Intérieur à six tiroirs mouvementés,
les deux vantaux dissimulant deux tiroirs et un coffre.
Dessus de marbre brèche d'Alep
Estampillé deux fois J. Birklé
Epoque Louis XV


4 000/ 6 000 €



N° 107 Secrétaire à très riche marqueterie de bois

divers gravés. Il ouvre à un tiroir, un abattant et deux vantaux. tiroir à marqueterie en buis et palissandre de croisillons fleuris sur fond de bois tabac. Abattant orné en son centre d'un paysage en médaillon figurant une rivière, un pont, des arbres et des bâtiments ; de part et d'autre des vases fleuris posés sur un carrelage et chutes de guirlandes, entourages de quartefeuilles au fond d'amarante et encadrement de bois de rose. Ce dernier motif répété sur chaque vantail. Les côtés à deux panneaux figurant des urnes couvertes et guirlandes feuillagées de pots fleuris. Montants antérieurs à large pan coupé. Dessus de marbre gris sainte-Anne.
Attribué à Jacques Bircklé, époque Louis XVI


3 000/ 5 000 €

La marqueterie est le triomphe des ébénistes français du XVIIIe siècle. Leur talent est reconnu dans toute l'Europe ! L'usage du bois de rose importé du Brésil se répand vers 1740. Il est employé en fond dans un encadrement de bois de violette ou d'amarante pour mettre en valeur sa blondeur. Les bois indigènes : if, buis, épine-vinette… reçoivent parfois une teinture verte, bleue ou grise. Certains détails sont gravés au burin, incrustés de pâte blanche ou encore ombrés à l'acide ou au sable chaud. Avant de découper le bois, le marqueteur réalise un dessin et un patron en fer-blanc. Les éléments du décor sont réunis sur une fine toile et le bâti du meuble rayé avec un fer à dents pour favoriser l'adhérence de la colle chaude, composée de nerfs, de peaux et d'os ! L'opération demande beaucoup de métier. L'artisan tient dans la main le fer à plaquer maintenu toujours à la même chaleur et dans l'autre, un large marteau aux arêtes adoucies. Une fois le surplus de colle enlevé, polissage à la prêle et au tripoli.

Jacques Bircklé (1734-1803) est un spécialiste de la marqueterie. Reçu maître le 30 juillet 1764, c'est l'un des fournisseurs du Garde-Meuble sous Louis XVI.
Entre 1785 et 1789, Marie-Antoinette lui passe des commandes pour le château de Saint-Cloud, Madame Elisabeth pour Montreuil, sans compter le Duc d'Orléans la Duchesse de Lamballe.
Très peu de bronzes dans ses meubles pour laisser place au décor de marqueterie. Les tons sont vifs et contrastés, les motifs dessinés avec simplicité, sans détails superflus, faits de bois teintés clairs (bois de rose, satiné) se détachant sur un fond de placage sombre (bois de violette). Les thèmes sont des plus variés : vases de fleurs, urnes, rubans, trophées de musique, paysages, scènes à l'antique… Et cela pour toutes sortes de meubles : commodes, bureaux, secrétaires…

Le Siècle des Lumières, celui de L'Encyclopédie, inspire aux ébénistes de nombreux meubles à écrire. Sous Louis XV, le bureau plat est à la mode. Sous Louis XVI, il est concurrencé par le bureau cylindre, imité dans toute l'Europe, tel ce modèle italien au riche décor de marqueterie. Le secrétaire en armoire, peu encombrant et fonctionnel avec son abattant a aussi ses adeptes.


N° 125 Bureau toutes faces en noyer renoirci.

Il présente en ceinture et caisson cinq tiroirs.
Pieds galbés, côtés chantournés. Travail provincial d'époque Louis XV. Bronzes de belle qualité ( postérieurs). Dessus de cuir grenat à vignette dorée.


2 000/ 3000 €



N° 117 Commode tombeau

largement bombée et galbée,
placage de palissandre en feuillage et filets
Elle ouvre à quatre tiroirs sur trois rangs
séparés par des traverses et cannelures
très riche ornementation de bronzes ciselés
et dorés : poignées à motifs de dragon feuillagé,
entrées de serrures à volutes et feuillages
ainsi que les chutes et sabots.
L'ensemble des bronzes est marqué du « C » couronné ». Dessus de marbre Rance des Flandres
Epoque Régence


5 000/ 7 000 €

Née sous Louis XIV (la première de ce nom est signée André Charles Boulle en 1709), la commode se généralise sous la Régence. Les premières sont rectangulaires à trois tiroirs, aux angles arrondis. De ce modèle dériveront tous les types de commodes. En vogue sous la Régence : la commode en tombeau à pieds courts, possédant deux tiroirs surmontés par deux demi-tiroirs, séparés ou non par un panneau dormant. Sa silhouette ventrue et galbée est souvent animée par une partie centrale convexe entre deux parties concaves.
La commode dite à la Cressent, du nom de son créateur, perd un tiroir, se hisse sur des pieds élevés et découpe son tablier. Les lignes galbées gagneront peu à peu tout le meuble.

OBJETS D'ART


N° 152 Pendule en bronze ciselé et doré
au thème de l'astronomie.


elle représente une jeune femme assise
sur un coussin (Uranie)
pointant un compas sur une sphère céleste.
À ses pieds, des livres.
Base ornée d'étoiles et d'un angelot
regardant dans un télescope
Socle en marbre vert de mer, pieds toupie
Première moitié du XIX e siècle


900/1400 €

Cette belle pendule correspond en tous points au modèle dessiné par le bronzier Jean-André Reiche (1752-1817) en 1807. C'est l'un des plus importants bronziers parisiens de l'époque Empire. Originaire de Leipzig, il s'installe à Paris sous le règne de Louis XVI et devient maître fondeur en juin 1785. Son atelier transféré par la suite rue Notre-Dame de Nazareth connaît une grande notoriété. Répertorié d'abord en tant que bronzier et marbrier, Jean-André Reiche figure sous l'Empire dans la rubrique des marchands-fabricants de bronze. À sa mort, le 18 mars 1817, son fils Jean assure la relève avec succès.

Il existe plusieurs exemplaires de cette pendule avec parfois une variante : un astrolabe remplace la sphère céleste. Jean-André Reiche est aussi l'auteur d'un modèle intitulé « La leçon d'astronomie » avec cette fois deux femmes et les même symboles. Le dessin en a été conservé. Reiche a une prédilection pour les allégories féminines, les thèmes de l'enseignement et de la technologie, signes de l'émancipation des femmes après la Révolution. La robe d'Uranie est conforme à celles qui étaient portées à la cour de Napoléon. Jean-André Reiche a travaillé avec plusieurs horlogers, entre autres Louise-Françoise Badet, l'une des rares femmes horloger établie à Paris rue Saint-Denis en 1803 et Henri Fort, rue de la Chaumière en 1806.

CÉRAMIQUES


N° 206 THÉOPHILE DEYROLLE (1844-1923)
Probablement HB Grande Maison,


sans marque de fabrique.
Rare et important plat ovale à bord polylobé en faïence à décor botanique polychrome
de liserons, ombellifères, baies et fleurs.
Bordure à frise de petites fleurs et feuillage
Monogramme THD Quimper, daté 1895
On ne connaît que très peu de plats de Théophile Deyrolle dont deux au château musée de Kerazan à Loctudy, bien éloignés des modèles folkloriques.


600/900 €

Peintre et céramiste, né à Paris en 1844, Théophile Deyrolle est issu d'une grande famille parisienne d'entomologistes et de naturalistes. Fondée en 1831, rue du Bac, la Maison Deyrolle est réputée aujourd'hui encore pour son cabinet de curiosités et ses collections d'histoire naturelle (taxidermie, entomologie) proposées à la vente.
Dans l'atelier de Cabanel aux Beaux-Arts de Paris, Théophile Deyrolle apprend la peinture. Il y rencontre Alfred Guillou qui l'invite à le suivre dans sa ville natale, Concarneau. La vie portuaire lui inspire de nombreuses toiles. « Mareyeur » le matin aux côtés de son épouse Suzanne, sœur d'Alfred, il est « artiste peintre » l'après-midi. Il se fait le chantre de la Bretagne : scènes de pardon et de marché, noces et fêtes villageoises qui lui valent prix et médailles au Salon des artistes français. Théophile Deyrolle et Alfred Guillou attirent d'autres artistes en Bretagne et fondent en 1871 « le Groupe de Concarneau ».
C'est peu après son arrivée à Concarneau que Théophile Deyrolle commence à travailler pour la maison HB à Quimper. Sur les les plats et les assiettes, il peint des scènes tirées de ses tableaux, des motifs japonisants et des compositions qui lui sont inspirées par les activités de la Maison Deyrolle. En témoignent les natures mortes et compositions florales réalisées en 1896 pour le château de Kerazan à Loctudy mais aussi sa participation à l'illustration des planches d'un ouvrage sur les lépidoptères (Bercé. E., Deyrolle T-L., Faune entomologique française : lépidoptères, Paris, E. Deyrolle fils, 1867-1878; 6 vol.). Et le beau plat présenté par Rennes Enchères dont le décor très fin évoque les herbiers et les planches de botanique.

Gwénaëlle de Carné

A remarquer aussi :

La lionne de Roger Godchaux (1878-1958), un bronze à la cire perdue avec le cachet du fondeur Susse frères (n°191 : 3500/5 000€), une partie de service de Gien au décor de Rouen en provenance du château de Kerguéhennec (13 pièces, n ° 215 : 200/ 300 €), un bol à décor kakiemon de Meissen faisant partie des porcelaines destinées au Palais japonais d'Auguste Le Fort (n° 228 : 1 500/ 2000€), deux jolies figures dites de malabars en porcelaine à décor polychrome, marque apocryphe de Meissen (n° 231, 400/ 600 €), une tuile de faîtage en grès émaillé vert et jaune, figurant un guerrier sur un rocher de l'époque MING (n° 236 : 1 500/1 800€). Et la très belle collection de maquettes de l'Américain Cecil Howard (1888-1956), breton d'adoption : entre autres un quatre-mâts d'une grande finesse d'exécution avec une multitude de pièces en ivoire ( n° 259 : 1 000/1 600€).


EXPERTS :

Alexis BORDES, Tableaux anciens et XIXe
Sophie VERGNE, Consultante pour l'orfèvrerie
Bertrand BERTHELOT, Membre du Syndicat Français des Experts Professionnels en œuvres d'art et objets de collections : Mobilier XVIIIe et XIXe, Pendules, Objets d'art, Sculptures…
Cabinet PORTIER et Associés, Membre du Syndicat Français des Experts Professionnels en œuvres d'art : Arts d'Asie
Manuela FINAZ de VILLAINE, Membre du Syndicat français des Experts professionnels en oeuvres d'art
Philippe NEVEU, consultant antiquités et objets de marine

EXPOSITIONS PUBLIQUES

Vendredi 13 avril : 15h/18h
Samedi 14 avril :10h/13h et 15h/18h
Dimanche 15 avril :15h/18h