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BIJOUX - MONTRES - BAGAGERIE - MODE

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VENTE DU dimanche 29 novembre 2015

Dimanche 29 novembre 2015 à 14 h

BIJOUX, DIAMANTS, MONTRES, MODE

Bijoux, diamants, montres, accessoires de mode... Des matières précieuses, un savoir-faire unique, un travail de haute précision ! Voilà ce qui fait le prix de cesparures, recherchées de tout temps pour leur pouvoir de séduction !

Dimanche 29 novembre à 14 h à Rennes Enchères, Maître Carole Jézéquel ne manquera pas de saluer le talent des maîtres joailliers, orfèvres, horlogers, grands couturiers, ambassadeurs du goût et de la mode. ( 286 numéros)

BIJOUX
Des pierres choisies entre mille : diamants montés en solitaires (n°95 :8000/10000€), saphirs (n°84 : 4000/5000€), rubis (n°16 : 2500/3800€), émeraudes (n°36: 6000/7000€) ; offertes en gage d'amour telle cette bague «Toi et moi» : un duo d'émeraude et de diamant (n° 21: 6000/7000€) ; serties en broches, colliers, tel ce pendentif rehaussé d'une émeraude taille poire entourée de diamants (n°33 :1500/1800€), épingles de cravate (n° 4 : 100/150 €, jolie mouche en perle noire, opale et ailes de diamants).

Aussi longtemps que les manches demeurent longues il n'y a pas de place pour le bracelet. La «Vénus d'Urbino» de Titien porte sur son bras nu un beau bracelet d'or. C'est alors un cadeau de mariage apprécié. Les fermoirs sont gravés d'initiales, d'armoiries, de mains entrelacées. Au XVIIIe et XIXe, le bracelet est assorti aux collier, diadème, pendants d'oreilles composant la parure des reines et des impératrices. Au XX e, le bracelet en or jaune, maille tressée (n°41:3000/3500 €) ou torsadée (n°45 avec pendentif orné d'un panier de fruits serti d'émeraudes, saphirs, rubis et perles : 2000/2500€) est une valeur sûre.

DIAMANTS
A parures spectaculaires, diamants exceptionnels ! Bien taillés, ceux de Rennes Enchères n'attendent qu'un joaillier pour en faire une création unique (n°31 de 8,64 carats : 60000/80000€ et n°99 de 3,24 carats : 25000/30000€).


N° 78 Georges FOUQUET (1862-1957)
Collier en or jaune 750°/°°


À décor floral et motifs sertis d'émaux,
opales, améthyste et péridot
Vers 1899, poinçonné
Répertorié dans «Les Fouquet»,
Musée des Arts décoratifs, n°59, p. 155
Long : 71 cm ; poids brut 34 g

Estimation : 15000/18000 €
Lot 78

Le joaillier Georges Fouquet est avec René Lalique l'un des chantres de l'Art Nouveau. Tous deux s'attachent à briser les conventions et les codes de la joaillerie.

Lorsque en 1895, Georges Fouquet succède à son père Alphonse dans la maison fondée en 1860 à Paris, il s'empresse de déposer son poinçon accompagné d'une flèche et d'un fouet. Il est plein d'idées ! A partir de 1898, sa collaboration avec le dessinateur Charles Desrosiers, disciple de Grasset, marque un tournant dans ses créations.

Inspirés par la nature (fleurs, insectes, oiseaux), les bijoux de Georges Fouquet sont remarqués : finesse et beauté du dessin, originalité des matériaux choisis pour leurs couleurs. Aux gemmes traditionnelles, Georges Fouquet préfère l'opale et ses reflets irisés, les émaux, l'onyx, le corail, la corne... En 1900 à l'approche de l'Exposition Universelle, il fait appel à Mucha pour des pièces exceptionnelles (ornements de coiffure, parures de corsages) et lui confie la décoration de sa nouvelle boutique au 6 de la rue Royale. «La nature, je l'étudie constamment. Il n'y a pas une plante, une fleur, un brin de vie qui ne soit pas plein de suggestions». Cette déclaration de Mucha trouve un écho dans le collier présenté par Rennes Enchères. Il a été créé un an avant son arrivée en 1899. Exposé la même année, il porte les poinçons de Georges Fouquet.

La chaîne d'or de ce collier se termine par des feuilles d'eau en or joliment ciselées retenant deux motifs en forme de sabre oriental entourés de fleurs de lotus, les «lys du Nil». Sertis d'émaux et d'opales découpés en losanges, ils miroitent au gré des reflets dans un camaïeu de bleu et de vert d'eau, rehaussés de deux pierres assorties : une améthyste et un péridot.

L'Égypte a inspiré Georges Fouquet : un peigne en corne blonde, opales, or et émeraudes à motifs de papyrus et de fleurs de lotus et pour Sarah Bernhardt, un étonnant bracelet serpent pour son rôle de Cléopâtre, la pièce de Victorien Sardou jouée en 1890.

170 Cartier N° 170 Cartier "Ballon bleu" vers 2010

Montre-chronographe d'homme en or gris
Boîtier rond, cadran argenté, chiffres romains
Totalisateur 30 minutes à 3 h
Quantième à 9h , aiguilles en acier bleui

Estimation : 15000/180000€

Les «garde-temps» ont jalonné l'histoire de la Maison Cartier. En 1904, Louis Cartier dessine la montre Santos pour Santos-Dumont, pionnier de l'aviation.

En 1917, il lance la montre «Tank» aux brancards inspirés des chars d'assaut de la Première Guerre Mondiale. En 2007 naît le «Ballon Bleu», en
2015, «La Clé».

Ces quatre montres illustrent la créativité de la division horlogère du «joaillier des rois».

«Aérienne comme un ballon, bleu comme la saphir qu'elle protège», la montre «Ballon Bleu» s'est imposée comme l'une des ambassadrices de la Maison Cartier.

En matière d'horlogerie, la montre chronographe est un «must», la seule qui permette d'être maître du temps. Le premier chronographe né en 1821 sur un champ de course à Paris est celui de Nicolas Rieussec, horloger du Roi.

MODE

Hermès, Vuitton, Chanel, Saint-Laurent... Ces grandes maisons incarnent le chic à la française.

Lancé en 1937 par René Dumas, le «Carré de soie» à lui seul a fait la réputation de la maison fondée cent ans plus tôt par Thierry Hermès, spécialiste de la sellerie. Ce foulard de soie, coupé en carré se doit d'être conservé dans sa boîte d'origine de couleur orange, siglée d'une calèche. Il séduit toujours autant par l'éclat de ses couleurs et la richesse des thèmes (n°239 Carré titré «Brazil» dans sa boîte : 80/120 €). Les sacs sont aussi recherchés (n°226, modèle «Etrier» : 1000/1500€).

Illustre maison aussi que celle de Louis Vuitton, créateur en 1852 du nécessaire de voyage de l'Impératrice Eugénie. En 1896, Georges Vuitton met au point la célèbre toile enduite beige et marron portant le monogramme LV. Il fleurit sur toutes sortes de sacs (n°234 : 300/400€). Quant aux grands couturiers, tel Yves Saint-Laurent, ils ont pensé à créer des bijoux fantaisie pour le prêt-à-porter ( n°221 : lot de bijoux Yves Saint-Laurent 100/150 €).


Gwénaëlle de Carné


EXPOSITIONS PUBLIQUES
vendredi 27 novembre de 15 h à 18 h
samedi 28 novembre de 10 h à 13 h et de 15 h à 18 h
dimanche 29 novembre de 9 h à 11 h